En quoi consiste la motorisation d’une voiture ?

La puissance du moteur d’une voiture se compte en chevaux, c’est grâce à cela que l’on peut déterminer le niveau de vitesse que peut atteindre un véhicule. De nos jours, les voitures sont composées de moteurs diesel, de moteurs à essence, de moteurs GPL, E85 ou encore de moteurs hybrides. Quel que soit le type de carburant utilisé pour faire fonctionner une automobile, il existe de grandes différences entre les voitures neuves et les voitures qui ont déjà servi c’est pourquoi il est important de prendre cela en compte lors de l’achat d’une voiture. La motorisation est un critère souvent pris en compte par les assurances pour fixer leurs tarifs en fonctions des modèles de voitures.

Critères de motorisation pour assurer sa voiture

Selon une étude, bon nombre d’assurances considèrent que les voitures neuves possédant plus de 6 chevaux sous le capot doivent faire l’objet d’une offre spéciale en fonction de leur motorisation. En effet, en prenant une assurance tout risque, un jeune conducteur doit débourser une forte somme par mois en cas d’accident. Une somme est à payer et des papiers complets sur le véhicule et son appartenance doivent être fournis auprès d’une assurance de votre choix sans quoi il est impossible de remettre votre véhicule à neuf en cas d’accident.

Les modèles grandement motorisés

En termes de motorisation, il n’est pas réellement question de marques de voiture, mais de puissance. On compte actuellement parmi les modèles les plus difficiles à assurer : les BMW série 1, les Clio RS, les Audi A3, Mégane RS, les Peugeot RCZ et les 208 GTI. Ces modèles de voiture possèdent chacune leur spécificité et diffèrent les unes des autres.

Pourquoi certaines voitures motorisées ne disposent pas d’une assurance ?

La raison est due au fait que certaines voitures possèdent un niveau de puissance trop élevé à restaurer en cas d’accident. En effet, le problème selon de nombreux assureurs ne concerne pas uniquement les véhicules à assurer, mais cela dépend aussi des conducteurs et de leur situation financière. Pour une personne ayant un CDI, cela peut passer, mais pour un jeune conducteur dont la situation sociale n’est pas déterminée, la confiance des assurances et mise à rudes épreuves. Seules certaines sociétés d’assurance sont aujourd’hui capables de prendre en compte tous les risques liés à des accidents de la route. En se basant sur les chiffres enregistrés chaque année concernant le pourcentage de personnes tuées ou blessées sur les routes, de nombreux jeunes conducteurs sont comptés parmi ceux-ci d’où la réticence des assurances.

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